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Tag - Nouvelle Zélande

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mercredi 26 août 2009

Arthur's Pass - West Coast - Glaciers - Wanaka

Deuxième journée de notre trip dans l'île du Sud et première journée en mode Full Subaru : de la route, de la route et encore de la route.

Après une bonne nuit au Mountain House Backpackers d'Arthur's Pass (je recommande), départ très tôt le matin : il a neigé dans la nuit, nos premières pensées vont pour nos amis de l'hemisphère Nord, tout malheureux qu'ils sont car subissant l'été, alors que nous, bah on se les caille et c'est vraiment bon ...

Direction le Nord Ouest, premier objectif atteindre la côte, que nous atteindrons dans la matinée. Nous parcourons des paysages superbes, des montagnes tapisées par de luxuriantes forêts, des lits de rivières de plusieurs centaines de mètres de largeur, pour ne pas dire de kilomètres. En effet, et cela est encore plus marquant en prenant de l'altitude, nombreuses sont les rivières non aménagées par l'homme, à l'état sauvage, et cela choc : nous sommes habitués en France à voir des rivières de montagne aménagées : les rivières néo zélandaises sont telles que les rivières francaises au début du 20e siècle (Exemples ici ou la)

Les Glaciers

Passage presque obligé pour qui parcours la West Coast, le Franz Joseph Glacier et Fox Glacier : deux glaciers à 10 km de la Mer de Tasmanie, à seulement 250 mètres d'altitude : à part en Argentine, ces deux glaciers sont les seuls au monde à descendre aussi bas. Qui dit passage obligé dit infrastructures touristiques optimisées, il est possible de survoler les glaciers, d'effectuer des déposes, de marcher sur le glacier, heureusement il n'y a pas de ticket d'entrée pour le simple touriste qui souhaite juste les voir de près.

On commence par le Franz Joseph Glacier, pas trop de monde, une marche d'approche d'une petite heure sur le lit du torrent, une végétation luxhuriante (la fameuse Native Forest), des palmiers au premier plan et le glacier au deuxième plan, ambiance ...

Après un bon pique-nique sur le parking presque désert, direction Fox Glacier, à quelques kilomètres de là. Suite aux recommendations de Gwilhem notre guide, on se dirige vers Matheson Lake, appelé aussi Reflection Lake, du fait de la couleur très noire du lac qui reflète litérralement le paysage : ce lac est le bohneur des photographes amateurs et professionnelles, un bon petit détour de quelques minutes, ça vaut vraiment le coup. Malheureusement pour nous, un petit vent sur la surface du lac ne nous a pas permis de réaliser le cliché idéal.

Direction ensuite Gillepsies Beach, petite plage merveilleuse avec vue sur les montagnes enneigées, et petite pause pour y découvrir la faune locale, animaux marins en tout genre, phoques et otaries. Cette plage pas forcément facile d'accès (la route étant quelque peu cabossée) vaut vraiment le coup qu'on s'y attarde, ne serait ce que pour la vue sur le Mont Cook.


Sur le retour on s'attardera quelques minutes sur Fox Glacier, réplique presqu'à l'identique de Franz Joseph Glacier, une glacier par jour, deux c'est trop.

Direction ensuite Wanaka, une petite pause dans un très bon restaurant à Haast, de très bonnes potatoes : il fait nuit depuis quelques heures, il nous reste encore deux heures de route jusqu'à Wanaka que nous ferons sous une nuit etoilée bien fraîche.

Notre itinéraire

mardi 11 août 2009

Ski à Porters

Comme vu précédemment, décision à été prise d'effectuer le tour de l'Ile du Sud dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en remontant par le nord, en traversant vers la côte ouest, puis descente au sud et direction l'est de l'île, et enfin retour sur Christchurch.

Nous partons donc pour notre première journée de notre trip. Notre objectif pour la journée, skier à Porters et dormir à Arthur's Pass.

Départ tôt le matin, on emprunte la West Coast Road (#73) pour se rendre compte que les autoroutes n'existent pas en Nouvelle Zélande (excepté vers Oakland ou Wellington), du coup on est de suite dans la campagne sur des routes types nationales voire départementales ... On traverse des villages et encore des villages : pas grand monde sur les routes, on est en hiver et croiser une voiture est assez rare.

Après la plaine, on accède aux premières montagnes et au premier col, la neige commence à tomber sur une route où les flocons commencent à tenir, présentiment d'une bonne journée niveau neige mais pas forcément coté visibilité.

La station de Porters

Au détour d'un virage, on arrive à la bifurcation qui emmène sur la station de Porters, on est de suite dans l'ambiance : une barrière en bois, ouverte (ouf !), un panneau Porters, une route en terre gorgée d'humidité qui s'enfonce vers la montagne. Malgré tout on s'engage, lol... Plus on avance, plus la neige est intense, si bien que très rapidement la route est complétement blanche, le vent souffle et le brouillard tombe, question visibilité on a connu mieux.

Très vite on arrive à un parking où deux personnes du staff de la station nous oblige soit à monter dans la navette, soit de chaîner. On opte pour la deuxième option, la Subaru étant munie de quatre roues motrices et surtout de chaines japonaises, ultras simples à installer, elles feraient un carton chez nos amis belges dans la montée d'Huez ... Bref, deux minutes chronos plus tard, nous voila repartis à l'assaut de la station. C'est vraiment roots, la route est glacée et il est très difficile de se croiser : on flippe un peu mais Gwilhem est un bon pilote, on arrive à la station entiers.

Premièrs contacts avec une stations néo-zélandaise : un parking et trois préfabriqués, un pour les skipass, un pour la location du matériel (et quel matériel), un pour le restaurant, sans doute le plus complet des trois... Le parking est desert, vu le temps on comprend.

La visibilité est quasi nulle, on hésite à prendre un forfait, direction le bar pour se réchauffer et se restaurer : le bar est plein de monde, toute la station est là, le staff, les compétiteurs japonais qui s'entrainent en NZ (ils sont très nombreux, en été c'est l'inverse, les néo-zelandais s'envolent pour le Japon).

Petit tour ensuite dans la cabane qui fait office de location de ski, et premiers contacts avec le matériel de ski néo-zélandais. Ne comptez pas trouver une paire de fat dans cette cabane, on y trouvera au mieux une paire d'Atomic Beta Ride du début des années 2000 et une paire de Salomon monocoque "plasique et vide inside" qui nous poursuivera dans pas mal de stations ... Si vous souhaitez skier en Nouvelle Zélande, prenez vos skis si vous le pouvez.

Le temps n'est pas au beau fixe, mais on sent que la couverture nuageuse n'est pas très épaisse, et puisqu'on a pas fait le voyage pour rien, direction le skipass et les pistes. Premier contact avec la neige : malgré les chutes de neige récentes, la neige est froide, compacte et dure. Ca crisse sous les skis, les premières descentes se font en mode dérapage, les vieux Atomic ne permettant pas de faire mieux.

La station est minuscule, 3 remontées mécaniques, 3 Tbar comme on les appele qui vous montent successivement vers le haut du domaine. Autant le dire, on y voit rien et cette première journée est assez décevante.

Sauf que ...

Le temps change vite en Nouvelle Zélande, et nous allons en faire l'agréable expérience. Alors que les moins téméraires d'entre nous commencaient doucement à se diriger vers le bar, la couverture nuageuse se disperse, faisant apparaitre progressivement le fond des vallées, puis les sommets. L'occasion pour nous de monter jusqu'au top de la station (ah tiens y'a un poste de secours ici, on l'avait pas vu !), de faire quelques pas jusqu'au sommet de la crête, et de tomber sur ce genre de panorama :

Aie aie les yeux, ça pique. Pas de doute, nous sommes au bout du monde ....

Vu sur Coleridge Lake

Sommet de Porters et vue vers la Vallée direction Arthur's Pass

Avec un peu plus de temps, les possibilités hors pistes sont facilement accessibles et infinies

L'une des particularités de Porters est Big Mama, près de 600 mètres de dénivellé (oui oui, 600 mètres) ce qui en fait l'un des plus grand dénivellé de la Nouvelle Zélande. Ni une ni deux, on s'aventure vers cet itiniéraire, très facile d'accès et vierge vu le nombre de skieurs du jour. Bon la neige n'est pas exceptionnelle, on va dire un petit 20 cm de frais sur de la neige dure, sculptée par le vent, mais la sensation de liberté et des premiers runs en Nouvelle Zélande en font un très bon souvenir.

Après deux runs sur Big Mama, il est déjà l'heure de fermeture, on en profite pour faire connaissance sur le parking avec les keas, sympathiques oiseaux se rapprochant des perroquets, toujours prêts à vous bouffer les essuis-glaces, pas farouches pour un sou.

Redescente en vallée, on grille tout le monde sur le parking pour retirer nos chaînes, et nous voilà en route vers Arthur's Pass où nous allons passer la nuit. En route, nous passons par Castel Hill, un très bon spot pour les grimpeurs, entrée dans Arthur's Pass National Park, puis Arthur's Pass, village de moins de 100 habitants, première étape de notre trip.


Notre itinéraire

vendredi 17 juillet 2009

Salomon Freeski TV09 - Ep 05 - Girls in NZ

Cette semaine, épisode 5 de FreeskiTV avec un reportage sur SnowPark NZ par les deux miss de chez Salomon, Kaya Turski et Keri Herman

SnowPark NZ is amaaaaazing, because of ....


samedi 11 juillet 2009

Christchurch : un bon camp de base

Après 25 heures d'avion, nous voilà débarqués dans la ville de Christchurch, première métropole de l'Ile du Sud.

Passage obligé pour qui veut découvrir l'Ile du Sud, Christchurch est une ville à l'américaine, un petit centre ville sur lequel est planté quelques grattes ciels (peu elevés), entouré d'une banlieue s'entendant sur des kilomètres composée de maisons sans étages, le plus généralement en bois comme partout ailleurs en Nouvelle Zélande.

A peine arrivés, direction le centre ville et les endroits qui bougent le soir. Un petit diner dans un restaurant japonais sur Colombo Street (Matsu Sushi ?) puis en route vers Sol Square et le Yellow Cross Bar, ambiance très sympathique autour du feu, le changement de température par rapport à l'hémisphère Nord étant un peu brutal ... Nous ne resterons pas trop tard dans cette ambiance, mais à coup sûrs nous sommes biens dans un quartier branché (si ce n'est le quartier branché) de Christchurch.

Dès le lendemain, nous partons à la découverte des environs de Christchurch, dans le but de s'acclimater et de préparer notre tour de l'Ile du Sud.

Christchurch est au bord de l'océan Pacifique, et très près des montagnes. Cela donne de magnifiques contrastes au niveau des paysages. Nous partons dès le matin vers le sud est de la ville, sur Cashmere Hills, quartier très huppé en hauteur, de belles grosses voitures garées devant de belles grosses maisons (avec étages !), dans le but de quitter la ville et d'accéder à Dyers Pass, point de passage (un col , un "pass") entre la terre (Christchurch) et la côte (Governor's Bay). Au col, le contraste est saisissant : Gwilhem dans son blog titrait "Christchurch, mer ou montagne ?", c'est tout à fait cela : les deux photos ci dessus représentent les deux cotés du col, l'une avec vue sur les montagnes, l'autre avec vue sur l'océan.

Direction ensuite le nord est de la ville et le quartier du New Brighton et ses immenses plages : des rues pietonnes immenses, palmiers et surf shop, pas de doute l'endroit doit être le repère des surfeurs ascendants snowboarders ... en été, car au beau milieu de l'hiver, il n'y a pas âme qui vive, le froid de l'océan ayant refroidi plus d'un surfeur... Néanmoins le quartier est très agréable, et l'air de l'océan n'a pas été désagréable.

Retour dans le centre de Christchurch, on récupère un maximum d'informations sur les conditions de neige, sur les stations et autres ski fields, sur l'héliski. On visite notemment les bureaux de Chillout, qui édite un guide et un skipass bien sympathiques : les gens sont accueillants, de vieux skis trainent dans le bureau pas plus grand que 15 m2 où travaillent deux personnes. Allez y faire un tour, ca prends deux secondes et cela permet de prendre contact avec les locaux.

Direction ensuite l'ouest de la ville et le quartier très culturel et artistique autour de Worcester Street : de vieux bâtiment époque colonial britannique annexés par des peintres, des musiciens. On deguste un chocolat chaud en terrasse, on prépare notre tour de l'île du Sud : on prend la décision de faire le tour dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en commençant par le nord de l'île, puis l'ouest, le sud et retour sur Christchurch.

Le soir, direction la piscine au Queen Elisabeth II Park, histoire de glisser sur les toboggans géants, en attendant d'autres formes de glisse ...

jeudi 9 juillet 2009

Image insolite

Je suis tombé sur cette photo prise sur le domaine des Remarkables en Nouvelle Zélande : à quoi cela peut il bien servir ? un module du snowpark avec un mini road gap en sortie, ou plus sérieusement un tunnel ?

dimanche 5 juillet 2009

Paris Séoul - Séoul Oakland - Oakland Christchurch

25 heures d'avion, 2 escales, 3 continents.

Départ prévu de Roissy Charles de Gaulle le 04 août 2008 pour un vol direct Paris Séoul sur Korean Air. L'idée de partir skier en Nouvelle Zélande datant du début de l'hiver, nous avions réservés les billets d'avion relativement tôt, vers la mi février : cela nous a permis d'obtenir des tarifs plutôt intéressants autour de 1 200 euros l'aller retour (taxes aéroports incluses), rappelons à nos lecteurs que le baril de pétrole en ce début d'année 2008 fleuretait avec les 150 dollars ...

Pour obtenir nos billets d'avions, nous sommes passés par l'agence de voyage NZVoyage, très bon site, très bon relationnel et très bon prix. Korean Air est un très bonne compagnie, membre de SkyTeam qui regroupe notamment Air France ou Continental Airlines : on les voyait bien dans l'avion les clients Air France qui ont payés plein pot leurs "billets Air France, parce que c'est mieux" : au final, tous dans le même avion avec les mêmes conditions de vol ... Seul bémol, c'est 20 kg de bagages par personne dans la soute et 7 kg en cabine : autant dire tout de suite que nous sommes partis sans nos skis (et c'est bien dommage), seules nos chaussures feront le voyage avec nous, et fort heureusement. L'agence NZVoyage proposait pour les professionnels du ski des "aménagements", mais par manque de temps et d'opportunité nous n'avons pas pu (ou su) en profiter (on arrive toujours à se débrouiller, mais pas là).

Pour partir direction la Nouvelle Zélande, il existe 3 voies aériennes : l'Asie, que ce soit Séoul ou Hongkong, les Émirats Arabes ou les États Unis via la Californie et San Francisco. Evidemment, tout est question de budget, les pays des Émirats étant les plus luxueux, l'Asie restant le plus bon marché.

Départ donc de Paris CDC pour Seoul Incheon et 13 heures de vol à bord d'un Boeing 747, films à volonté sur écrans tactiles personnels (dans le désordre, Kung Fu Panda, What Happened in Vegas, j'en passe et des pires meilleurs), survol de l'Europe de l'est, Etats Baltes, nord de la Russie, puis les plaines de la Mongolie (superbes paysages de steppes, vue d'avion c'est très impressionnant), le nord est de la Chine, et le plongeon vers la Corée du Sud, celle du Nord étant peu accessibles ces 10 20 30 dernières années ...

Arrivée sur l'île d'Incheon, banlieue de Séoul, île naturelle (et encore on peut douter) uniquement allouée à l'aeroport international, perdue au mileu d'îles artificielles sur lesquelles on y fabrique des ponts, des autoroutes, très impressionnant, cela change de la banlieue parisienne.

Quelques heures à trainer dans le centre commercial faisant office de zone internationnale (ou l'inverse je ne sais plus trop), on déambule au milieu des écrans LCD Samsung, des Reflex Canon et des lunettes Oakley top tendances et pas si chères que ça.

Deuxième embarquement, nous voilà à bord d'un boeing plus petit et moins confortable pour notre deuxième vol en direction d'Oakland : l'essentiel du vol se fait de nuit, on en profite pour se reposer et ne pas regarder le concert de Céline Dion, seule distraction possible sur le seul ecran de l'avion ...

Direction Christchurch

Arrivée à Okaland au petit matin : on est ici au nord de l'Ile du Nord, les paysages sont très verts, prés et bocages, au loin, la skyline d'Oakland avec la Sky Tower (ca ne s'invente pas), un température plutot fraîche, pas de doute, c'est l'hiver de l'autre coté du globle.

Nous avions choisis d'effectuer un vol intérieur entre Oakland sur l'Ile du Nord vers la principale ville de l'Ile du Sud, Christchurch, où notre pote Gwilhem nous attendais. Sachez que les vols intérieurs en Nouvelle Zélande sont très courants, l'avion constitue très souvent le seul moyen d'accéder rapidement à certaines villes, et pour pas cher : à titre d'information, notre vol entre Oakland et Christchurch nous a couté 80 $NZ, soit un peu moins de 40 € ... Ce vol intérieur est également une très belle opportunité de découvrir ces deux îles vu d'en haut, l'avion n'ayant pas le temps de prendre trop d'altitude : le survol des Alpes Néo Zélandaises, en particuler la chaine des Kaïkouras entre Nelson et Hanmer Spring nous a laissé le nez collé au hublot : splendide et magnifique !

vendredi 3 juillet 2009

Bienvenue à la Nouvelle Zélande

24 nouvelles stations !!

L'essentiel des stations de ski de Nouvelle Zélande est maintenant disponible sur Traverseer.com

Un échange de chalet à Porters ? Une colocation à Snowpark NZ ? Traverseer.com innove encore et vous propose toujours plus de destinations ski ...

dimanche 21 juin 2009

Skier en Nouvelle Zélande

Il y a un an déjà, nous sommes partis skier à l'autre bout du monde, en Nouvelle Zélande.

Dites "Nouvelle Zélande" à un skieur, vous verrez comme une lueur brillante dans ses yeux, l'imaginaire, le dépaysement a portée de spatules.

Le but de ce voyage, skier à l'autre bout du monde, faire une sorte de endless winter, tout ceci avec notre pote Gwilhem parti depuis le mois de mars découvrir et travailler dans ce pays.

Alors bien sur un tel voyage demande une certaine préparation, quels sont les bons plans, les endroits à ne pas rater, quels sont les meilleurs spots. Et là, le fait d'avoir quelqu'un sur place nous a été d'une très grande aide.

Quelques billes ...

Pour préparer notre voyage, nous avons pas mal prospecté le web, notament le site NZVoyages, avec lequel nous avons finalement obtenu nos billets d'avions. Le site propose pas mal de plans pratiques, des réservations de campings cars aux informations touristiques classiques. Si vous envisagez de partir en NZ, le camping car est certainement une très bonne alternative, pour notre part nous avions la chance d'avoir notre ami sur place, déjà bien installé avec son break 4x4 de marque japonaise... Attention : les routes d'accès aux stations sont caillouteuses, ce sont des pistes non goudronnées et non déneigées, le plus souvent du temps interdites aux véhicules non 4x4 et non chainés : prévoyez donc en conséquence votre moyen de locomotion.

Le site Frogs in NZ vous donnera toutes les informations et contacts nécessaires pour préparer votre voyage.

La vie en Nouvelle Zélande n'est pas chère, surtout pour nous européens, encore plus si le dollar US sur lequel est indexé le dollar NZ est avantageux face à l'euro. Donc globalement, pour se nourrir, pour dormir tout est très accessible. Par contre, dès qu'on fait des activités touristiques, a fortiori du ski, là, c'est tout de suite plus cher. Inaccessible pour la majorité des néo-zélandais, ces activités constitueront une bonne partie de votre budget.

Concernant le ski, le meilleur site est très certainement le site Snow.co.nz qui vous donnera toutes les infos webcams, accès aux stations, météo, rapports et reportages, bref tout ce qu"il faut. Le site Brownbear vous permettra de compléter vos infos, avec notamment un comparatif des ski fields. Le site Chillout (Licence to chill) édite pour sa part un skipass commun à 11 ski areas (nous n'avons pas testé), mais aussi un très bon guide gratuit, facilement récupérable dans les points tourismes, dès la descente de l'avion. (Version 2008 consultable en ligne).

[Ajout du 23/06/09 : je suis tombé par hasard sur le site NZskier, sorte de communauté vidéos/photos plutôt bien fait. Au programme des news, des articles, des vidéos et de photos (bien sûr), mais aussi les snowreports, webcams ...]

Pour la météo, deux sites à consulter tous les matins, car le temps change très vite en montagne, et encore plus sur une île : le premier, c'est le Météo France néo zélandais, MetService avec notamment la catégorie Ski Fields Reports, le deuxième bien connu en Europe, Snow Forecast. Ce qui est important concernant la météo en Nouvelle zélande, c'est que le temps change très vite, les îles étant sous influences océaniques constantes : généralement dans l'Ile du Sud, il fait beau sur la côte Ouest quand la perturbation est encore sur le côte Est, et inversement. La largeur de l'île étant de quelques centaines de kilomètres, les perturbations s'echappent rapidement.

Quelques chiffres du voyage :

  • Distance France - NZ : 19 000 km
  • Durée de vol : 25 heures
  • Décalage Horaire : 10 heures en été, 11 heures en hiver
  • Durée du voyage : 18 jours
  • Distance parcourue en Nouvelle Zélande : près de 3 500 km

Durant les prochaines semaines, je vais présenter dans ce blog les différentes étapes de notre voyage, en essayant de vous donner un maximum d'infos et peut être l'envie de découvrir cette île, et de skier en Nouvelle Zélande.