25 heures d'avion, 2 escales, 3 continents.

Départ prévu de Roissy Charles de Gaulle le 04 août 2008 pour un vol direct Paris Séoul sur Korean Air. L'idée de partir skier en Nouvelle Zélande datant du début de l'hiver, nous avions réservés les billets d'avion relativement tôt, vers la mi février : cela nous a permis d'obtenir des tarifs plutôt intéressants autour de 1 200 euros l'aller retour (taxes aéroports incluses), rappelons à nos lecteurs que le baril de pétrole en ce début d'année 2008 fleuretait avec les 150 dollars ...

Pour obtenir nos billets d'avions, nous sommes passés par l'agence de voyage NZVoyage, très bon site, très bon relationnel et très bon prix. Korean Air est un très bonne compagnie, membre de SkyTeam qui regroupe notamment Air France ou Continental Airlines : on les voyait bien dans l'avion les clients Air France qui ont payés plein pot leurs "billets Air France, parce que c'est mieux" : au final, tous dans le même avion avec les mêmes conditions de vol ... Seul bémol, c'est 20 kg de bagages par personne dans la soute et 7 kg en cabine : autant dire tout de suite que nous sommes partis sans nos skis (et c'est bien dommage), seules nos chaussures feront le voyage avec nous, et fort heureusement. L'agence NZVoyage proposait pour les professionnels du ski des "aménagements", mais par manque de temps et d'opportunité nous n'avons pas pu (ou su) en profiter (on arrive toujours à se débrouiller, mais pas là).

Pour partir direction la Nouvelle Zélande, il existe 3 voies aériennes : l'Asie, que ce soit Séoul ou Hongkong, les Émirats Arabes ou les États Unis via la Californie et San Francisco. Evidemment, tout est question de budget, les pays des Émirats étant les plus luxueux, l'Asie restant le plus bon marché.

Départ donc de Paris CDC pour Seoul Incheon et 13 heures de vol à bord d'un Boeing 747, films à volonté sur écrans tactiles personnels (dans le désordre, Kung Fu Panda, What Happened in Vegas, j'en passe et des pires meilleurs), survol de l'Europe de l'est, Etats Baltes, nord de la Russie, puis les plaines de la Mongolie (superbes paysages de steppes, vue d'avion c'est très impressionnant), le nord est de la Chine, et le plongeon vers la Corée du Sud, celle du Nord étant peu accessibles ces 10 20 30 dernières années ...

Arrivée sur l'île d'Incheon, banlieue de Séoul, île naturelle (et encore on peut douter) uniquement allouée à l'aeroport international, perdue au mileu d'îles artificielles sur lesquelles on y fabrique des ponts, des autoroutes, très impressionnant, cela change de la banlieue parisienne.

Quelques heures à trainer dans le centre commercial faisant office de zone internationnale (ou l'inverse je ne sais plus trop), on déambule au milieu des écrans LCD Samsung, des Reflex Canon et des lunettes Oakley top tendances et pas si chères que ça.

Deuxième embarquement, nous voilà à bord d'un boeing plus petit et moins confortable pour notre deuxième vol en direction d'Oakland : l'essentiel du vol se fait de nuit, on en profite pour se reposer et ne pas regarder le concert de Céline Dion, seule distraction possible sur le seul ecran de l'avion ...

Direction Christchurch

Arrivée à Okaland au petit matin : on est ici au nord de l'Ile du Nord, les paysages sont très verts, prés et bocages, au loin, la skyline d'Oakland avec la Sky Tower (ca ne s'invente pas), un température plutot fraîche, pas de doute, c'est l'hiver de l'autre coté du globle.

Nous avions choisis d'effectuer un vol intérieur entre Oakland sur l'Ile du Nord vers la principale ville de l'Ile du Sud, Christchurch, où notre pote Gwilhem nous attendais. Sachez que les vols intérieurs en Nouvelle Zélande sont très courants, l'avion constitue très souvent le seul moyen d'accéder rapidement à certaines villes, et pour pas cher : à titre d'information, notre vol entre Oakland et Christchurch nous a couté 80 $NZ, soit un peu moins de 40 € ... Ce vol intérieur est également une très belle opportunité de découvrir ces deux îles vu d'en haut, l'avion n'ayant pas le temps de prendre trop d'altitude : le survol des Alpes Néo Zélandaises, en particuler la chaine des Kaïkouras entre Nelson et Hanmer Spring nous a laissé le nez collé au hublot : splendide et magnifique !